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Voie du Puy-en-Velay |
Située en Auvergne, dans le département
de la Haute-Loire (43), la ville du Puy-en-Velay a donné
son nom à la Via Podiensis.
En l'an 950, Gothescalc, l'évêque du Puy-en-Velay
fut le premier pèlerin non espagnol à partir pour
Compostelle. Comme on le sait, nombreux furent ceux qui partirent
à sa suite, sur cette voie mais aussi en suivant d'autres
chemins. De nos jours, beaucoup considèrent que le chemin
de Compostelle et la voie du Puy ne font qu'un et l'on assiste
à une prédilection de départs sur cette
voie. Parmi les quatre grandes voies historiques, elle est aujourd'hui
la plus fréquentée. Les candidats, au départ
du Puy-en-Velay, sont aujourd'hui des milliers chaque année.
L'attrait de cette voie provient beaucoup de la beauté
de son itinéraire, des trésors architecturaux qui
la jalonne mais aussi de l'existence d'une forte infrastructure
d'accueil et d'hébergement.
Sur les 750 kilomètres de la voie, on trouve des gîtes
d'étapes, des refuges de pèlerins et beaucoup d'autres
formules d'accueil très diverses. Les distances journalières
à franchir ne sont plus commandées par la position
des gîtes et la progression des pèlerins s'en trouve
facilitée.
Il faut noter que l'affluence peut être cause de désagréments,
particulièrement durant les mois d'été.
Les 200 premiers kilomètres, soit le tronçon du
Puy à Conques, sont très chargés au cours
de cette période.
La voie passe par les principales villes suivantes :
Saint-Privat-d'Allier, Monistrol-d'Allier, Saugues, Saint-Alban-sur-Limagnole,
Aumont-Aubrac, Nasbinals, Aubrac, Saint-Côme-d'Olt, Espalion,
Estaing, Golinhac, Conques dans son écrin, Decazeville,
Figeac, Cajarc (ou Béduer en choisissant la variante de
la vallée du Célé), Cahors, Lascabanes,
Lauzerte, Moissac, Auvillar, Miradoux, Lectoure, Condom, Montréal-du-Gers,
Eauze, Aire-sur-l'Adour, Arzacq-Arraziguet, Arthez, Navarrenx,
Saint-Palais, Ostabat, Saint-Jean-Pied-de-Port, puis, après
une ascension à 1430 mètres, descente vers Roncevaux,
première étape en terre d'Espagne.
Ce chemin est un sentier de grande randonnée, le GR 65.
Il est balisé sur toute sa longueur et fait l'objet d'une
documentation riche et bien conçue permettant de s'y déplacer
sans difficulté. |
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Voie d'Arles |
La via Tolosana, telle que la nommait Aimery Picaud l'énigmatique
auteur du premier guide du pèlerin au XIIè siècle,
est aujourd'hui plus communément appelée "voie
d'Arles".
Cette voie historique prolongeait les chemins arrivant d'Italie
et ceux provenant du grand-est mais passant sous les Alpes.
Elle ne ralliait pas Ostabat comme les trois autres mais bifurquait
plein sud à Oloron-Sainte-Marie pour franchir les Pyrénées
par le col du Somport et rejoindre les autres voies à
Puente la Reina par le Camino Aragonés, (Chemin Aragonais).
Cet itinéraire est toujours le même aujourd'hui
et le GR653 y a déposé ses marques de balisage.
A partir d'Arles, le GR passe par les principales villes suivantes :
Saint-Gilles, Vauvert, Castries, Montpellier, Saint-Guilhem-le-Désert,
puis rejoint Lodève, le Bousquet-d'Orb, Murat-sur-Vèbre,
la Salvetat-sur-Agout, Anglès, le Rialet, Castres, Dourgne,
Revel, puis plonge vers le sud pour bifurquer nord-ouest à
90°, proche d'Airoux et rejoindre Toulouse par Pechbusque
et Pouvourville. Le chemin débouche à l'ouest de
Toulouse sous l'aéroport de Blagnac, ce qui n'enlève
rien au charme de la ville rose.
L'itinéraire passe ensuite par Colomiers, puis longe et
traverse une portion de la forêt de Bouconne, avant de
rejoindre l'Isle-Jourdain, puis Auch, Ordan-Larroque, Montesquiou,
Tillac, Maubourguet, Morlaàs, Lescar, Pau, Oloron-Sainte-Marie,
Lurbe-Saint-Christau pour grimper rapidement vers Sarrance Accous,
Cette-Eygun, Urdos, jusqu'aux 1631 mètres du col du Somport. |
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Itinéraire des Piémonts |
Cette alternative, n'a pas échappé aux premiers
pèlerins. Elle s'offre dès la sortie de Montpellier
: soit poursuivre vers Toulouse, soit incliner Sud-Ouest pour
rejoindre les piémonts et Saint-Bertrand-de-Comminges.
Des traces historiques témoignent de ce choix ancien,
l'Ariège (09) en est particulièrement pourvue,
sa position géographique en faisant un entonnoir vers
les piémonts. Aujourd'hui deux solutions, documentées
et partiellement balisées s'offrent à vous.:
Les deux variantes à la voie d'ARLES : Narbonne à
Roncevaux, par les Piémonts et Arles à Mirepoix
La première solution emprunte un itinéraire documenté
depuis fin 2002. Il fait la liaison entre plusieurs tronçons
préexistant et son originalité réside dans
sa destination inédite sur cette voie. Il croise en effet
la voie d'Arles à Oloron-Sainte-Marie mais au lieu de
bifurquer vers le Somport, poursuit tout droit vers Roncevaux.
Les puristes se prononceront inévitablement et dans l'intervalle,
sur la base de cette initiative, nous bénéficions
pour la portion amont, d'un premier pas vers l'unité de
l'itinéraire des piémonts. Pour le moment, l'itinéraire
décrit est essentiellement routier tout en prenant le
soin d'éviter les axes fréquentés. De ce
fait, il est probablement royal pour le pèlerin-vélo.
Une seconde option consiste à suivre la voie classique
depuis Arles par le GR653 puis, dans le Tarn (81), bifurquer
Sud par le GR7 pour rejoindre l'itinéraire des Piémonts
avant Mirepoix, aux portes de l'Ariège.
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Voie de Vézelay |
Située en région de Bourgogne, dans le département
de l'Yonne (89), la citée abrite la basilique sainte Marie-Madeleine
de Vézelay et donne son nom à la Via Lemovicensis.
Cette voie prolonge les itinéraires venant des régions
nord-nord-est : Belgique, Pays-Bas, Allemagne et au-delà.
Des itinéraires balisés et documentés permettent
aujourd'hui de rejoindre Vézelay depuis Maastricht et
Aix-la-Chapelle.
Sur le tronçon de Vézelay à Gargilesse dans
l'Indre, deux branches distinctes coexistent. La branche nord
passe par Bourges, la branche sud par Nevers. La voie poursuit
ensuite par La Souterraine, Limoges, Périgueux, La Réole,
Roquefort-des-Landes, Mont-de-Marsan, Orthez, Saint-Palais, Ostabat,
puis Saint-Jean-Pied-de-Port.
Au départ de Vézelay, l'itinéraire jusqu'aux
Pyrénées est presque intégralement balisé.
L'association des Amis de saint Jacques de Vézelay travaille
activement au balisage des derniers tronçons. L'association
propose un guide très bien conçu qui permet de
se déplacer sans difficulté sur la voie.
Leur site : www.amis-saint-jacques-de-compostelle.asso.fr |
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Voie de Tours |
La via Turonensis est aujourd'hui la voie historique vers Compostelle
la moins fréquentée. Il n'en a pas toujours été
ainsi car cette voie est la plus ancienne, à la lecture
des faits suivants.
Tours abrite en son coeur la basilique et le tombeau de son évêque,
Martin, mort en 397.
Déjà très populaire de son vivant, le renom
de Martin de Tours a bientôt attiré toute la chrétienté
vers son tombeau. Le pèlerinage de Tours débute
presque cinq siècles avant le songe de l'ermite Pelayo
à Compostelle.
Viendront se recueillir à la basilique, Clovis, Pépin
le Bref et Charlemagne, dont l'épouse Luitgarde, décède
alors qu'ils sont à Tours. Elle est inhumée dans
la basilique Saint-Martin. Plus tard, Saint Louis y sera reçu
et c'est encore à Saint-Martin que Philippe-Auguste et
Richard Coeur-de-Lion prennent le bâton de pèlerin
avant de partir pour la croisade.
Du Vè au Xè siècle, une voie venant du Sud
se dessine, variant au rythme des guerres et des troubles que
les pèlerins devaient éviter. Dans son livre MARTIN
DE TOURS, Charles Lelong trace une carte du pèlerinage
de saint Martin au VIè siècle et positionne la
voie venant d'Espagne, franchissant les Pyrénées
en Pays Basque, lieu de confluence actuel des voies jacquaires.
Lorsque au Xè siècle l'appel de Compostelle semait
les chemins de fraîches vocations pèlerines, le
passage par Saint-Martin assurait à ceux venant du Nord,
une voie déjà ouverte et fréquentée
vers le Sud.
Aujourd'hui, au départ de Paris, la voie emprunte le tracé
suivant : Chartres et Vendôme par la branche nord
ou Orléans et Blois par la branche sud.
A compter de Tours une seule voie poursuit par Sainte-Catherine-de-Fierbois,
Sainte-Maure-de-Touraine (réputée pour son fromage
de chèvre et son patrimoine historique), Port-de-Piles
et Dangé-Saint-Romain, lieu où depuis Tours vous
aurez sauté pas moins de cinq fleuves : la Loire,
le Cher, l'Indre, la Creuse et la Vienne. On continue jusqu'à
Châtellerault, puis Poitiers, Melle, Aulnay, Saint-Jean-d'Angély,
Saintes, Pons, Mirambeau, Blaye, Bordeaux, Labouheyre, Onesse-et-Laharie,
Dax, Peyrehorade, Saint-Palais, Ostabat, Saint-Jean-Pied-de-Port,
pour atteindre Roncevaux en terre d'Espagne. |
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Voie Littorale |
C'est une cinquième voie, qui se trouve confirmée
par une série de sites jacquaires longeant la bordure
océane, depuis Soulac à l'embouchure de la Gironde
jusqu'à Hendaye.
L'intérêt de la voie apparaît de fait, en
amont comme en aval. En amont d'abord, lorsqu'en Saintonge on
choisit de franchir l'embouchure de la Gironde dès Royan
et en aval, après Hendaye la voie se prolonge en Espagne
par le Camino del Norte ce qui lui confère une unité
manifeste.
Dans la première moitié du XIIè siècle,
Aimery décide d'en ignorer l'existence dans son guide.
La documentation historique disponible mentionne que les pèlerins
débarqués ici arrivaient de Bretagne ou de Normandie,
mais ils étaient aussi Anglais, Hollandais ou Allemands.
La voie en a conservé l'appellation de Voie des Anglais.
Une branche menait alors de Soulac à Bordeaux où
elle rejoignait la Turonensis, (voie de Tours).
Précautions : l'itinéraire rencontre plusieurs
sites naturels et de même, les dunes sont fragiles. Il
est recommandé de ne pas sortir des circuits prévus.
Dans les dunes, ne marchez pas sur la végétation
qui fixe le sable de ses racines. |
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Camino Francés |
L'itinéraire mythique parcourant la terre d'Espagne et
reliant Saint-Jean-Pied-de-Port à Compostelle emprunte
d'abord le Camino Navarro jusqu'à Puente la Reina, voir
le texte en introduction de cette rubrique.
Il est intégralement balisé mais sans réel
code. Les marques peuvent se présenter sous toutes formes :
points, traits, flèches, inscriptions, mais toujours de
couleur jaune. Par contre, la fréquence des marques est
très élevée, ce qui offre un grand confort
de marche. Il faut ajouter aussi que le taux de fréquentation
est tel, à certaines périodes, que la file indienne
des pèlerins qui vous précèdent suffit pour
vous guider. |
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Camino del Norte |
Cette voie est moins fréquentée que le Camino Francés.
Elle attire ceux qui, en compensation d'un balisage moins dense,
de dénivelés moins importants, d'un nombre plus
réduit de gîtes pèlerins et de la solitude,
s'offrent quelques jours de marche cadencée par le ressac.
La solitude peut déconcerter d'anciens pèlerins
qui, après avoir parcouru le Camino Francés, récidivent
sur cette voie. L'itinéraire suit la côte Cantabrique
par San Sebastian Donostia, Bilbao, Santander, Gijón,
Soto de Luiña, Luarca, puis Ribadeo où l'on quitte
définitivement la côte pour redescendre Sud-Ouest
par Lourenza, Villalba, Sobrado dos Monxes et Arzua où
l'on rejoint le Camino Francés. A Sebrayo avant Gijón,
une bifurcation permet de rejoindre le Camino Interior ou Camino
Primitivo. Ce chemin suit Villaviciosa / Salas, Barres, Fonsagrada
puis Lugo, où s'offrent deux possibiltés pour retrouver
le Camino Francés. La première vers Palas de Rei
et la seconde vers Melide par Ferreira. |
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Camino Aragonés |
Comme son nom l'indique, cet itinéraire franchit la province
espagnole d'Aragon. Il assure la jonction entre la voie française
d'Arles et le camino Francés, soit entre le col du Somport
et Puente la Reina. Ce tronçon, peu fréquenté
est néanmoins balisé par la flèche jaune. |
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Les itinéraires d'approche |
STRASBOURG à BELFORT, vers la
voie du PUY-EN-VELAY ou celle de VEZELAY
L'itinéaire débute à Kehl d'où il
rejoint Strasbourg. Le canal de la Bruche dessine ensuite la
voie jusqu'à Molsheim, puis Rosheim, le Mont Sainte-Odile,
Barr, Châtenois, Ribeauvillé, Kaysersberg, Turckheim,
Guebwiller, Thann, jusqu'à Angeot, près de Belfort
où s'arrête l'itinéraire alsacien.
Souvent en piémont des Vosges, l'itinéraire évite
le circuit des sommets vosgiens suivi par le sentier de grande
randonnée. Ce tronçon peut aussi, à la sortie
du couloir rhénan, être emprunté pour rejoindre
Vézelay. L'itinéraire a été tracé
par l'aimable association des Amis de Saint-Jacques en Alsace.
Pour le balisage, l'association jacquaire s'en est remise aux
compétences de la Fédération du Club Vosgien,
seul habilité pour ce travail dans les deux départements
d'Alsace. Les panneaux directionnels mis en place portent la
coquille Européenne.
Les cartes éditées par la Fédération
du Club Vosgien mensionneront le tracé de l'itinéraire
et le balisage au fur et à mesure de leur réédition.
Trois cartes au 1:50000 permettent de couvrir l'itinéraire.
Depuis Molsheim, cinq cartes TOP 25 au 1:25000, coéditées
avec l'IGN, sont nécessaires.
ITINERAIRES EN BOURGOGNE
La Confraternité des Amis de Saint-Jacques en Bourgogne
a balisé un réseau de chemins conduisant à
Vézelay ou à Cluny (direction du Puy-en-Velay).
La marque européenne des chemins de Saint-Jacques, orientée
dans le sens de la marche, est employée pour le balisage.
De Gray à Vézelay
Il passe par Fontaine-Française, Crécey-sur-Tille,
Lamargelle, Flavigny-sur-Ozerain, Semur-en-Auxois, Cussy-les-Forges,
et Avallon.
De Dôle à Vézelay
L'itinéraire passe par Brazey-en-Plaine, ville calme s'il
en est, Vougeot où vous serez peut-être tenté
de faire une pause, Pouilly-en-Auxois, Saulieu puis vous entrerez
dans l'Yonne par La Pierre-qui-Vire, avant de rejoindre Saint-André-en-Morvan.
De Langres à Cluny, vers Le Puy-en-Velay
Au départ de Langres, l'itinéraire suit Auberive,
Grancey-le-Château, Crécey-sur-Tille, Vantoux-les-Dijon,
Dijon, Chenôve, Vougeot, Nuit-Saint-Georges où vous
ferez probablement bonne étape, puis Beaune, Remigny,
Moroges, Saint-Gengoux-le-National puis Cluny.
Depuis CLUNY ou LYON, vers la voie du
PUY-EN-VELAY
Ces deux itinéraires ont été tracés,
balisés et documentés par l'association Rhône-Alpes
des Amis de Saint-Jacques (GUIDE ORANGE). Hors des portions de
GR, c'est le balisage européen des chemins de Saint-Jacques
qui est utilisé. Il se présente sous la forme d'un
carré de 6 x 6 cm portant la coquille stylisée
jaune sur fond bleu.
Approche du PUY-EN-VELAY depuis GENEVE
Cet itinéraire a été créé
par l'association Rhône-Alpes des amis de Saint-Jacques
(GUIDE JAUNE), avant de se voir homologué Chemin de Grande
Randonnée, GR65. Il porte aujourd'hui le double balisage,
celui de la FFRP, blanc et rouge et le balisage européen
des chemins de Saint-Jacques, une coquille jaune sur fond bleu,
orientée dans le sens de la marche et posée par
l'association jacquaire.
L'itinéraire sort de Genève par le Sud et prend
la direction de Neydens puis il passe par Charly, Frangy, Yenne,
Saint-Genix-sur-Guiers, Gillonnay, La Côte-Saint-André,
Chavanay, Bourg-Argental, Tence, Saint-Julien-Chapteuil et rejoint
le Puy-en-Velay.
Une variante quitte cet itinéraire vers le Sud à
Gillonnay et rejoint le Puy-en-Velay par Saint-Antoine-l'Abbaye,
aborde les hauts plateaux Ardèchois à Saint-Péray
puis Vernoux-en-Vivarais et Saint-Agrève.
Approche d'ARLES depuis SAINT-PERAY
Cet itinéraire a été créé
par l'association Rhône-Alpes des amis de Saint-Jacques
(GUIDE BLEU sera disponible au cours de l'année 2007).
Il prolonge l'itinéraire depuis Genève mais biffurque
à Gillonnay puis à Saint-Péray pour suivre
la vallée du Rhône avant de rejoindre Arles. L'itinéraire
est dors et déjà balisé, la marque européenne
des chemins de Saint-Jacques, orientée dans le sens de
la marche, est employée pour le balisage.
Approche d'ARLES depuis BRIANCON autour
de la voie Domitienne et depuis MENTON autour de la voie Aurélienne
Le premier parcours débute au Col du Montgenèvre
proche de la frontière italienne puis rejoint Briançon,
les Vignaux, Saint-Crépin, Mont-Dauphin, Châteauroux-les-Alpes,
Embrun, Savines-le-Lac, Chorges, le Laus, Tallard, le Caire,
Châteaufort, Saint-Geniez, Sisteron, Peypin, Châteauneuf-Val-Saint-Donat,
Peyrius, Lurs, Forcalquier, Saint-Michel-l'Observatoire, Reillanne,
Céreste, Glorivette, Saignon, Roquelure, Notre-Dame-des-Lumières,
Cavaillon, Orgon, Eygalières, Saint-Rémy-de-Provence,
Fontvieille puis Arles
Depuis Menton, les principales étapes sont, Castellar,
Gorbio, Cantaron, Tourette-Levens, Aspremont, Gattières,
la Gaude, Saint-Paul, la Colle-sur-Loup, Roquefort-les-Pins,
Mouans-Sartoux, Pégomas, la Napoule, Théoule-sur-Mer,
Col Notre-Dame, Saint-Raphaël, Puget-sur-Argens, le Muy,
les Arcs, Taradeau, Abbaye du Thoronet, Carcès, le Val,
Bras, Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Pourrières, Puyloubier,
puis l'on passe sous Vauvenargues et Saint-Marc-Jaumegarde, pour
rejoindre Aix-en-Provence. On poursuit par Eguilles, Aureilles,
Salon-de-Provence, puis Arles
Un site Internet créé par l'association P.A.C.A.
présente un tracé des deux itinéraires depuis
Menton et Briançon, appuyés de cartes précises,
avec l'indication des lieux d'hébergement et de restauration
possibles, http://www.info-europe.com/santiagoviaarles/
Le Mont-Saint-Michel à SAINT-JEAN-D'ANGELY
Par la Bretagne
Conçu et tracé par l'association Bretonne des
Amis de Saint-Jacques pour relier le Mont-Saint-Michel à
la voie de Tours, la marque européenne des chemins de
Saint-Jacques a été choisie pour le balisage. L'itinéraire
traverse Sens-de-Bretagne, Rennes, Langon, Blain, lieu de la
connexion avec l'itinéraire arrivant des côtes Bretonnes,
puis Nantes, Montaigu, Maillezais, Surgères et Saint-Jean-d'Angély
où il rejoint la Voie de Tours.
Par l'Anjou
Un second itinéraire tracé par l'Association
des Amis de Saint-Jacques de Compostelle en Anjou, relie le Mont-Saint-Michel
au GR 36 puis à Saint-Jean-d'Angély en passant
par la Mayenne Angevine. La marque européenne des chemins
de Saint-Jacques est employée pour le balisage. L'itinéraire
passe par Fougère, La Guerche de Bretagne, Pouancé,
Segré, Angers, Brissac, Doué-la-Fontaine et Le
Puy-Notre-Dame où il rejoint bientôt le GR36.
Approche de la voie de TOURS depuis
la BRETAGNE
L'association Bretonne a conçu et tracé un réseau
de chemins, pour relier la Bretagne à la voie de Tours
avec la volonté de suivre les sites jacquaires historiques.
La marque européenne des chemins de Saint-Jacques, orientée
dans le sens de la marche est employée pour le balisage.
Un guide a été publié : Les chemins de Saint-Jacques
en Bretagne, Rando Edition, mille kilomètres de chemins
sont décrit.
Les points de départs des itinéraires sont : le
Conquet à la Pointe Saint-Mathieu, Moguériec, Locquirec
et Paimpol. Les chemins quittent la Bretagne à Redon puis
traversent la Loire-Atlantique jusqu'à Clisson. L'itinéraire
se poursuit alors, non documenté et non balisé,
par Montaigu, Puybelliard, Maillezais, Surgères et Saint-Jean-d'Angély.
Pour ce dernier tronçon, il est recommandé de s'adresser
à l'association Vendéenne des pèlerins de
Saint-Jacques.
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