Les premiers téléchargements sur l'Appstore ou Playstore sont toujours un peu laborieux, et chaque Store a son propre mode de fonctionnement. Si vous rencontrez des difficultés au moment de l'achant de l'Application, cliquez ci-contre pour obtenir le cheminement détaillé de la mise en place sur votre téléphone ou tablette.
Un ordiphone (terme québécois) appelé également "smartphone" ou encore "téléphone intelligent" est un appareil inventé par Apple en 2007 sous le nom de Iphone, possédant un écran tactile (et non plus un clavier), qui permet, outre le fait de téléphoner, de réaliser maintes autres fonctions. Par exemple prendre des photos ou des vidéos, envoyer des courriels, surfer sur Internet (quand il y a du réseau ou une borne Wifi), et surtout télécharger des milliers d'applications dans tous les domaines. Une application est un petit logiciel, adapté à la taille de l'écran tactile, qu'on télécharge sur la boutique Appstore (Apple) ou Playstore (Androïd). Ce téléchargement est gratuit ou payant. Les applications de promotion ou d'amusement sont souvent gratuites. Les applications commerciales sont en général payantes. Toutefois les coûts restent assez modestes. Les applications logicielles (traitement de texte par exemple) coûtent souvent moins de 10 euros, car elles sont plus ou moins figées. Alors que les applications qui nécessitent d'importantes mises à jour annuelles (guides touristiques, IGN) coûtent entre 10 et 20 euros.
Essentiellement la taille. Une tablette graphique, telle que l'Ipad, a la taille d'un livre (18X23 cm) alors qu'un smartphone (Iphone) a la taille d'un gros téléphone (11.5X6 cm). Les poids sont respectivement d'environ 170 g pour l'Iphone contre environ 540 g pour l'Ipad. Ce qui explique pourquoi on voit plus de téléphones que de tablettes sur le chemin de Compostelle. Il existe aussi différentes tailles de téléphones et de tablettes.

Bien sûr, il suffit d'aller télécharger l'ouvrage de son choix. Sur un écran de tablette, lire un livre est un vrai plaisir puisqu'on retrouve la taille habituelle d'une page de papier. Avec en plus la possibilité de mettre des signets pour retrouver sa page, de prendre des notes, d'aller en même temps sur Internet rechercher un renseignement, etc... On peut stocker en mémoire des milliers d'ouvrages. Sur un téléphone, la modeste taille de l'écran limite cette fonction de texte.

Oui bien sûr. Les principaux fabricants (Samsung, Nokia, Blackberry, etc...) se sont lancés sur ce nouveau créneau avec acharnement. Les principaux systèmes d'exploitation utilisés sont IOS pour Apple et Androïd pour Google. Le système Windows Mobile de Microsoft a perdu la partie. Fin 2017, les téléphones intelligents occupaient quasiment 90% du marché. Pour être clair, 9 pèlerins sur 10 emportent avec eux un smartphone ou une petite tablette.
Les smartphones sont équipés d'une puce GPS, ce qui leur offre l'accès à toutes les applications utilisant la géolocalisabilité : lecture de cartes IGN ou Google, recherche d'itinéraires, fonction boussole, etc... Exemple d'intérêt de cette fonctionnalité : émettre un bip quand on passe à proximité d'un monument, lequel est ensuite décrit dans une fiche qui apparait sur l'écran. Pour un smartphone, comme pour un téléphone portable ordinaire, quand il n'y a pas de signal ni de "barres", on ne peut plus téléphoner. Mais par contre on peut utiliser toutes les autres fonctions de l'appareil (photos, vidéos, etc...) ainsi que les applications qui sont téléchargées en mémoire. Cest le cas pour l'Application Miam Miam Dodo.

La même question s'est posée en 1998, lors de l'impression du premier Miam Miam Dodo. Il existait déjà d'autres topo-guides (FFRP, Rando-éditions). Oui mais voilà, aucun de ces guides ne parlait du miam-miam et du dodo, comme si les pèlerins étaient des êtres spirituels se nourrissant exclusivement de fresques. Après 21 années, le Miam Miam Dodo est devenu le compagnon indispensable du pèlerin, l'ouvrage qui lui permet, chaque soir, de choisir son hébergement selon le degré de confort qu'il souhaite et l'épaisseur de sa bourse.
Mettre à disposition du pèlerin une application sur Smartphone, c'est offrir à la majorité des pèlerins qui possèdent un tel appareil le choix entre une version papier et une version électronique.

Il existe trois réponses à cette question :
- Si on se place du point de vue de l'hébergeant, il est normal, en tant qu'annonceur, qu'il paie le service publicitaire demandé. De la même façon qu'il va payer un journal, un magazine ou un office de tourisme pour apposer sa publicité sur papier.
- Si on se place du point de vue du pèlerin, il est aussi normal qu'il achète une application électronique d'un livre, tout comme il achète un livre papier.
- Si on se place du point de vue de la société d'édition (Le Vieux Crayon), chacun comprendra aisément que pour payer les salaires, les droits d'auteur et les charges d'une entreprise, il faut mettre en face des recettes, qui sont les ventes... CQFD. D'autant que les éditions du Vieux Crayon n'ont jamais demandé, ni bénéficié d'aucune subvention publique ou privée pour leurs ouvrages.

Lorsqu'on achète une application sur Smartphone, il faut savoir que la TVA, au taux de 20%, va immédiatement dans les caisses de l'Etat.
Ensuite les sociétés Apple ou Google, via leurs magasins Appstore ou Playstore, prennent une commission de 30%, tout comme la majorité des libraires. Le reste est réglé au propriétaire de l'application, en l'occurence les éditions du Vieux Crayon. Sur la somme restante, on va ensuite rémunérer les auteurs de l'Application et payer les charges de l'entreprise. Et bien entendu épargner pour préparer de belles améliorations pour les futures versions de l'Application...
C'est comme si on comparait une trottinette et une camionnette. On visite un site internet sur un écran d'ordinateur, car on a de la place pour lire sans trop jouer avec les ascenseurs des pages. Sur une tablette graphique c'est déjà un peu plus laborieux car il faut souvent jouer sur le zoom pour pouvoir lire correctement, et décaler à droite et à gauche lorsque la page est trop large. Sur un smartphone, ça devient carrément la galère en raison de la taille de l'écran. C'est pourquoi les applications téléchargeables sont spécifiques à ce nouveau support. Dès leur conception, elles ont été pensées pour un petit écran.
Une chose immense : la mobilité...
Dans la portée d'une antenne de téléphonie mobile, on a accès à tous les services téléphoniques traditionnels, plus les messageries électroniques et le réseau internet.
Grâce à la puce GPS, qui permet la géolocalisation, le smartphone se comporte alors comme un récepteur GPS de voiture, mais pour piéton.
Si on est sans signal, et si l'application a été téléchargée en mémoire, on a accès à l'ensemble des données des hébergeants, tout comme si on avait un Miam Miam Dodo papier.
C'est désespérément simple : on clique sur son écran sur l'icône Miam Miam Dodo. On sélectionne sur la carte la section du chemin qu'on recherche. Au fur et à mesure qu'on grossit en zoom,, apparaissent des pastilles de couleur figurant les prestataires de service (hébergements, restaurants, offices de tourisme, repères divers, chapelles, etc...). On clique sur la pastille pour faire venir la fiche choisie. La fiche présente la photo plus tous les détails de l'hébergement.
Petit bonus : si on clique sur le numéro de téléphone, on est mis en relation immédiatement. Si on clique sur l'adresse e-mail, on passe en mode messagerie. Si on clique sur le site internet, on a accès à celui-ci. Et si on le souhaite, le chemin pour y aller est indiqué grâce au GPS intégré !
Comme pour le Miam Miam Dodo papier, une table affiche les distances entre villages ou autres lieux-dits, afin d'optimiser sa journée de marche en fonction de l'hébergement qu'on a choisi. Le Miam Miam Dodo papier est limité à un nombre de cahiers de 16 pages donnant actuellement 176 pages pour la section 1 du GR 65 à 384 pages pour la voie de Vézelay.. Dans un smartphone, le nombre de "pages" est quasi-illimité. Nous avons donc déjà de nombreux projets pour agrémenter cette application : photos, audios, vidéos, visites de monuments, etc...
C'est une inquiétude de certaines personnes ou associations qui prennent soin du chemin de Compostelle. Mais on entend cette même inquiétude depuis le renouveau du Chemin. Chaque innovation depuis 20 ans a transformé le Chemin, qui n'est plus ce qu'il était au Moyen-âge. Déjà le sac à dos trahissait la besace. Puis le bâton de ski le bourdon de bois. Puis sont arrivés les téléphones portables et les transporteurs de bagages. On a même pu voir les gîtes d'étape et les chambres d'hôtes remplacer le foin des granges d'autrefois (...).
Il faut prendre le téléphone intelligent comme un outil, et non comme une fin en soi. A nous de mettre cet outil merveilleux au service de l'esprit du Chemin.
L'application est disponible sur l'Appstore et le Playstore depuis le 20 avril 2018. Tout comme le Miam Miam Dodo papier, elle est mise à jour en permanence... et coûte aussi cher en programmation qu'un imprimeur...
Attention : cette première application ne concerne que les 2 sections du GR 65, du Puy-en-Velay à Saint-Jean-Pied-de-Por, et la voie du Célé-Rocamadour.